Désireux d’avoir une nouvelle pièce à vivre confortable toute l’année, vous comptez bientôt installer une véranda. L’accompagnement d’un vérandaliste est dans ce cas un impératif pour le succès de votre projet. Pour ce faire, faites attention à quelques erreurs dans le choix de ce professionnel afin d’éviter de vous retrouver avec des dépenses supplémentaires, une structure mal isolée et nécessitant des corrections. Découvrez ci-après ces pièges ainsi que quelques conseils pour les éviter.

Erreur n°1 : choisir uniquement sur le prix

Comme presque tout le monde, vous êtes attiré par ce qui est moins cher. C’est pourquoi, lorsque vous obtenez des devis, vous êtes tenté par celui avec le prix le plus bas. C’est l’une des erreurs courantes que certains maîtres d’œuvre commettent. Sachez qu’un devis trop bas peut cacher des frais : il peut notamment faire l’impasse sur les postes les plus structurants, comme l’isolation, la dalle, les fondations, etc.

Le mieux, c’est de comparer les estimations à prestations identiques, jamais le montant brut. Vérifiez sur chacune :

  • Le matériau. Par exemple, si c’est l’aluminium, est-ce que les profilés sont à rupture de pont thermique ?
  • Le niveau de vitrage : le double est le minimum à exiger, mais le VIR, le triple vitrage et le vitrage à contrôle solaire sont les meilleures options.
  • Le type de toit : des panneaux sandwich ou une toiture mixte.
  • Les travaux préalables comme la maçonnerie.
  • L’isolation et les équipements intégrés, comme les volets, la ventilation, le chauffage, l’éclairage, etc.

Avec autant de détails, vous verrez le devis avec un bon rapport qualité-prix.

Erreur n°2 : ne pas vérifier les certifications et la garantie décennale

Ce n’est pas tous les jours que vous faites élaborer une extension et que vous devez chercher un installateur de véranda sur mesure. Il est donc fréquent d’oublier de vérifier les qualifications du vérandaliste. Pour vous assurer des compétences de ce professionnel, voici quelques labels à vérifier :

  • Qualibat : il atteste de ses compétences techniques.
  • Qualicoat : il certifie le laquage de l’alu qu’il utilise.
  • Qualimarine : il signifie que le matériau est traité pour résister à un environnement agressif.
  • RGE : il vous permet d’être éligible à certaines aides financières, car c’est la preuve que l’artisan est à même de réaliser des travaux de performance thermique et de rénovations énergétiques.
  • SNFA : il rassure sur les standards de qualité.

Outre les labels, exigez l’attestation de garantie décennale avant de signer, car sans cette assurance, vous ne pouvez avoir aucun recours sur 10 ans, en cas de défauts graves affectant la structure. En général, d’autres garanties sont proposées dans votre contrat, comme la garantie de parfait achèvement, la garantie biennale et celle sur les matériaux. Donc, vérifiez-les aussi ainsi que leur durée.

Erreur n°3 : négliger l’isolation et la toiture

C’est clairement l’erreur la plus coûteuse, car une extension mal isolée n’est pas du tout confortable en été comme en hiver, et vous ne voulez pas qu’elle reste inoccupée à cause de cela, n’est-ce pas ?

Que faire alors ? D’abord, prêtez attention au vitrage que le fabricant va installer. S’il vous suggère du double vitrage à isolation renforcée, c’est tout bon, car c’est le minimum pour une véranda. S’il propose du triple vitrage ou celui avec un traitement à contrôle solaire, vous pouvez être rassuré.

Ensuite, pensez à la toiture. La plupart du temps, c’est la partie la plus sous-estimée, alors qu’elle laisse s’échapper une grande partie de la chaleur. Donc, consultez le constructeur pour savoir s’il va mettre en place des panneaux sandwich isolants ou du simple polycarbonate. La première solution est la bonne, même si elle peut vous coûter un peu plus cher, car elle offre une isolation thermique supérieure et un confort acoustique. Le toit mixte avec verre à contrôle solaire est une autre alternative pour faire entrer plus de lumière dans la pièce, tout en veillant à ce qu’on n’y étouffe pas quand il fait chaud.

Erreur n°4 : signer un devis flou ou incomplet

Ne vous pressez pas de signer un devis vague, pour ne pas faire face à de mauvaises surprises et des frais supplémentaires une fois la construction lancée. Dans un devis, il est important d’y trouver tous les chiffres et les détails concernant les matériaux exacts, le type d’aluminium pour l’ossature, le vitrage pour les parois vitrées, le genre de toiture. S’il faut faire une dalle et un terrassement, de la maçonnerie, vérifiez les tarifs et demandez qui s’en charge.

Autre point de vérification : les délais. Combien de temps dure le chantier ? Comment se déroule le calendrier de paiement ? Faut-il d’abord payer un acompte, puis effectuer des versements au fur et à mesure que les travaux avancent ? À quel pourcentage s’élève le solde final à régler ? Méfiez-vous si on vous demande une somme trop élevée à la signature du devis. Veillez à ce que ce document soit clair et complet pour être protégé, éviter les surcoûts et les litiges.

Erreur n°5 : zapper les avis, les références et la solidité de l’entreprise

Vous avez entendu dire qu’un maître d’œuvre est compétent pour réaliser votre véranda. C’est bon signe si sa réputation le précède, mais regardez quand même les avis clients pour vous faire une idée exacte de son savoir-faire et de la satisfaction des propriétaires qui l’ont sollicité.

N’hésitez pas à demander à consulter des chantiers de référence, car un installateur qui est excellent dans son domaine sera fier de vous présenter ses constructions, voire de vous mettre en contact avec d’anciens clients.

Faites aussi confiance à une entreprise qui a une bonne santé financière et de l’ancienneté, car si une société fait faillite, pour vous, cela signifie l’absence de SAV et de garantie décennale. Un vérandaliste établi depuis des années, comme c’est le cas de Véranlor, offre bien plus de sécurité qu’une structure créée il y a six mois.